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performée au café performance à Fiac, 4 novembre 2016
et au Lavoir Moderne Parisien dans le cadre de Messe Orange avec le collectif chôSe, 11 novembre 2016

"When in love or in lust, we tend to want to put parts of the loved or desired one in our mouth.
We could bring this back to our procreative instinct, but these oral exchanges of saliva, sweat and semen lead me to other conclusions.

Are we not simply attempting to bring our bacteria to other peoples?

Firstly, to test our bacterial compatibility, to ingest their secretions allowing them to enter our immune system - herein, secondly, ingesting their behaviour, their personality and their ability to be happy.

Basically, through kissing somebody, you’re eating their bacteria.
To feel closer to them, to merge together beyond words or touch, like a first penetration.
Once these secretions are swallowed, our belly (and therefore our system) works as one with them, we become dependent of this other body, by impregnating our body with the bacteria specific to theirs." (extrait de la conférence)

"Une expérience (pas très végane) qui a été mené sur des vers. Deux lots de vers de la même espèce sont répartis dans deux bacs, de paramètres identiques. Chaque jour on ouvre le bac A, y laissant entrer de la lumière du jour. Les vers sont fortifiés par la lumière, ils sont contents quoi. Dans le bac B on laisse aussi entrer de la lumière , mais on irrite simultanément les vers avec des électrochocs, ce qui les fait convulser. Les vers du bac B assimilent la lumière à l’état de convulsion. On tue les vers du bac B et les donne à manger aux vers du bac A. Et les vers du bac A adoptent le comportement des vers du bac B quand exposés à la lumière." (extrait de la conférence)

// Retranscription de la performance //